Lyon s’installe dans l’innovation médicale grâce à une imprimante 3D.

L’alliance de la médecine et de l’imprimante 3D est prometteuse d’un grand avenir.
Un laboratoire de la métropole lyonnaise a réussi à créer des fragments de peaux humaines grâce à une imprimante 3D. Un cocktail biologique a été développé à partir de cellules humaines afin de remplacer le consommable traditionnel et permet de créer le derme et l’épiderme qui sont nécessaires au développement de la peau.
Cette nouvelle technique est unique en France et permettrait de sauver de nombreuses vies. En effet, en trois semaines, la peau fabriquée par l’imprimante 3D arrive à maturation. Les grands brûlés auraient une chance inouïe de recevoir des fragments de peaux.

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L’imprimante 3D, créatrice d’une cheville : Une première Suisse.

Les plus grands pays de la planète essayent de s’approprier au mieux les nouvelles innovations en matière de trois dimensions.
Début janvier, les Hôpitaux universitaires de Genève ont réalisé une opération de la cheville grâce à l’imprimante 3D. Cette grande première chirurgicale en Suisse a été réalisée par le docteur Victor Dubois-Ferrière.  Avant d’effectuer cette manipulation inédite, le spécialiste orthopédique s’est beaucoup entrainé jusqu’à partir au Canada pendant un an.
Fraichement revenu de son voyage en décembre 2015, le chirurgien a très vite appliqué son savoir-faire francophone en opérant deux patientes le même-mois. Le principe de l’opération est identique à celui de la pose d’une prothèse. Le rôle de l’imprimante 3D est de produire des guides afin de savoir à quel emplacement précis la nouvelle cheville doit être installée.
Cette technique selon le médecin suisse possède un véritable avenir dans le monde la médecine. Une précision irréprochable est permise grâce à l’imprimante 3D et elle permet aussi de réduire les temps d’opérations.
Il reste maintenant à savoir si cette technique innovatrice obtiendra des résultats satisfaisants.

Une encre écologique produite par des bactéries.

Tous les moyens sont bons pour créer de l’encre écologique et ainsi respecter l’environnement. Une entreprise, Pili, a utilisé des bactéries non pathogènes pour créer le fameux liquide nécessaire aux imprimantes.
Ces germes appelés streptomyces sont exceptionnels puisqu’ils produisent différentes couleurs selon le milieu où ils se trouvent : le bleu dans leurs habitats naturels, le rouge en présence d’acide et le vert dans un environnement basique. Ce sont des teintes primaires et toutes les autres couleurs peuvent donc être créer par la suite.
Une utilisation industrielle de cette encre écologique est en préparation pour rendre encore plus écologique les cartouches traditionnelles.

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